Innovation par tous

« Innovation par tous » 7 entreprises sur 10 déclarent que l’innovation est indispensable à leur compétitivité selon le 9ème Baromètre du financement de l’innovation ALMA Consulting Group 

68% des entreprises innovantes estiment qu’il n’est pas facile d’innover en France

Les entreprises françaises se situent en milieu de peloton, derrière les canadiennes, allemandes ou belges, plus optimistes. Pourtant, 73% des entreprises interrogées considèrent que l’innovation est indispensable à leur compétitivité. Ces innovations sont essentiellement techniques ou technologiques (96% d’entre elles), mais pas uniquement car 72% des entreprises développent des innovations de leur mode d’organisation et pour 44% d’entre elles, leurs innovations portent sur les usages.


64% entreprises interrogées utilisent le CIR et pour 48% d’entre elles les subventions françaises et européennes. Concernant les financements privés (hors fonds propres), 14% des entreprises ont recours au Capital Investissement et 13% aux Business Angels. On observe une percée du financement collectif ou participatif (le crowdfunding) pour 8% des entreprises du panel.
Les entreprises françaises utilisent chaque année en moyenne 2,1 dispositifs publics de financements contre 1,6 dispositif pour les entreprises en Europe.
Dans notre étude, les secteurs qui déclarent recevoir le plus de financements publics en R&D en France sont l’Automobile, la Défense/Aéronautique et la Chimie/Plasturgie pour l’industrie, les Telecoms pour les services et de manière plus surprenante l’Energie/Environnement.

69% des entreprises estiment qu’il serait difficile d’innover sans le CIR

Le CIR est le dispositif de financement de la R&D le plus utilisé par les entreprises en France. 69% d’entre elles estiment qu’il serait difficile d’innover sans lui. Il est considéré par les entreprises, sans conteste comme le moyen de financement le plus efficace pour améliorer leur compétitivité (46%), augmenter le nombre de projets R&D (45%) ou encore pour conserver la localisation de leurs activités R&D en France (45%).
Selon notre étude, le CIR garde également un fort impact par rapport aux autres dispositifs sur la montée en compétences techniques et technologiques des entreprises et sur l’embauche des effectifs R&D et des jeunes docteurs. Les subventions, quant à elles, encouragent les collaborations publics/privés et permettent aussi d’augmenter le nombre de projets R&D et d’améliorer la compétitivité.
« C’est un plébiscite pour le CIR qui confirme sa place essentielle dans la dynamique de l’investissement R&D en France » explique Bruno Coulmance, Directeur du département Innovation.
Pourtant, certaines entreprises hésiteraient encore à le considérer comme un outil de management de la R&D à part entière à cause de l’instabilité de la réglementation fiscale autour de ce dispositif et de l’augmentation des contrôles fiscaux. En effet, 46% des entreprises bénéficiant du CIR ont été contrôlées lors des trois dernières années.
« Sécurisation et stabilité du CIR sont vitales pour développer les programmes de R&D. En cela, la sanctuarisation du dispositif annoncée par le gouvernement est une bonne nouvelle pour les entreprises innovantes » complète-t-il.

80% des entreprises estiment que le CIR entraîne une charge de travail importante

Même plébiscité, le CIR représente une charge de travail importante pour les entreprises en particulier le dossier technique pour 80% d’entre elles devant le calcul du montant du CIR (70%) et le contrôle fiscal (75%). Le dossier justificatif du CIR occupe plus de trois personnes en moyenne dans une entreprise.
Les entreprises estiment cependant que les charges liées au CIR sont justifiées par les enjeux financiers car le dispositif est indispensable à leur programme de R&D et d’innovation et donc à leur compétitivité.
« Le CIR doit être l’un des piliers d’une politique volontariste plus globale pour développer les programmes de R&D en France : 68% des entreprises interrogées ont eu recours au CIR à la suite de la réforme 2008 qui a rendu le dispositif plus simple et plus lisible » explique Bruno Coulmance. « C’est une dynamique qui doit être encouragée notamment en s’inscrivant dans le process de simplification initié par le gouvernement » conclut-il.

 

 Alma Consulting Group (CA 208 M€ et 1 300 collaborateurs) accompagne les entreprises à optimiser l'ensemble de leurs charges et à obtenir des financements pour leurs projets (R&D, Innovation et Environnement). Implanté dans 8 pays en Europe (France, Espagne, Portugal, Royaume Uni, Hongrie, République  Tchèque, Belgique) et au Canada, Alma CG est agréé par l’OPQCM (Office Professionnel pour la Qualification des Conseils en Management), certifié ISO 9001 nouvelle norme pour l’ensemble de ses activités depuis décembre 2003 et membre du Syncost et du Syntec Conseil en Management. Pour toutes informations :  www.almacg.fr